Témoignages de lecture

Ils ont lu la première maquette du livre, ils ont écrit :

« J’ai lu votre livre avec passion. Je trouve que j’ai beaucoup de chance de l’avoir lu en avant-première. Une fois commencé, il est difficile de le poser et tout ce que vous écrivez m’a suivie et me suit encore. Il est extrêmement bien structuré et au fil des pages on connaît de mieux en mieux Anthony, j’ai même eu le sentiment de l’avoir rencontré. Le choix des mots, les évocations, les exemples, le ton de ton livre est très humain (…).
Je suis tout à fait d’accord avec votre analyse de l’espace et ce que vous posez comme hypothèse de décentration : dans l’analyse de l’espace ou du langage. »
Suzanne CALVARIN, orthophoniste, Nantes.

« J’ai été très sensible à la délicatesse de la présentation, la justesse de l’analyse cognitive et la finesse d’observation des comportements.
(…) Ce livre donne au médecin que je suis des clés de compréhension de la maladie par les malades et leurs proches. Il est riche d’enseignement pour une meilleure écoute et information. Je le conseille vivement aux soignants pour développer leur confiance dans les patients et leurs proches. »
Docteur Olivier DRUNAT, gériatre, chef de service de neuro-psycho-gériatrie, hôpital Bretonneau, Paris.

« Votre ouvrage mérite d’être publié et je crois qu’il devrait être lu non seulement par le grand public, par les familles de personnes malades mais aussi par tous les professionnels appelés à donner des soins aux personnes atteintes de maladie d’Alzheimer. Je partage aussi votre vision d’une neuropsychologie soucieuse de s’ouvrir à l’Autre et non de le confiner dans le diagnostic quantitatif de ses déficits. »
Roger GIL, neuropsychiatre, Professeur émérite de neurologie à l’Université de Poitiers.

« C’est captivant, émouvant, intelligent et suscite le questionnement. Maintenant que ma curiosité de première lecture est satisfaite, je veux le relire doucement. (…) Bravo pour cet ouvrage sensible et troublant à propos des victimes de cette maladie d’Alzheimer : les malades et les proches. »
Line GUÉRIN, Montréal, Québec.

« J’ai trouvé émouvant les écrits, les poèmes, (dont j’ai apprécié l’écriture — au sens graphologique — pour la belle vie intelligente qui s’en dégage).
Même chose pour les dessins et croquis d’Anthony qui sont ajoutés au texte même si mon regard les sautait parfois pour rester dans la continuité de la lecture du texte. (…)
Le style est sobre et clair et l’écriture simple et agréable à lire, un côté concis.
J’ai aussi beaucoup aimé le début du livre, la vie personnelle et professionnelle de Françoise Rouillon, celle d’Anthony, leur vie. (…) Le cheminement de Françoise Rouillon dans sa quête de compréhension est très éclairant et invite à un autre regard et un autre respect, une autre prise en compte de l’entourage, proches et soignants. (…)
Pour son regard sur l’Ephad, il est lucide, justement critique sans virer à la polémique. J’ai bien retrouvé mes observations personnelles quand j’ai été en lien avec ce type de structure.
Un livre à mettre dans les mains des soignants, orthophonistes, psychomotriciens etc. (…)
Ce livre m’a remuée et touchée, pourtant j’en ai lu d’autres. Il a quelque chose de différent, à la frontière de l’affectif sans pathos, du professionnalisme (solide), de la culture… »
D. L., graphothérapeute clinicienne.

« J’ai apprécié de ne jamais me trouver dans une situation de voyeur. Tout d’abord amusée par le ton, je me suis vite laissée emporter.
(…) Françoise Rouillon a su mêler une histoire intime à une observation professionnelle. Elle m’a emmenée avec elle dans la déférence qu’elle avait à l’égard de son compagnon en même temps que dans une analyse de la situation qui ne m’est pas familière du tout et que j’ai pu appréhender de bout en bout.
En lisant, peu à peu je me suis accoutumée à une terminologie qui m’était tout à fait étrangère (merci les notes de bas de pages et le glossaire), tous ces mots en A qui sont une succession de pertes, comme inéluctables et qui sont si incroyablement réduites à une perte de mémoire. La découverte de la décentration et les conséquences de quiproquos ; la concentration à avoir sur son propre langage pour continuer d’avoir accès à l’autre. Toutes ces découvertes me paraissent essentielles à connaître par les nombreuses personnes qui se trouvent en situation d’accompagner les malades atteints de maladies neurodégénératives. (…)
J’ai été très touchée par les écrits retranscrits des agendas et de voir comment Anthony avait conscience de son état qui se dégradait sans comprendre ou sans pouvoir ouvertement en parler. (…)
Lorsque je suis arrivée à la fin de la lecture et que j’ai trouvé la succession des images, je me suis en premier lieu détournée et posé la question du bien-fondé d’illustrer avec ses photos et dessins ; et finalement j’y suis revenue pour retrouver cet homme dans toute son intégrité. »
Sylvie M.

« Enfin un autre regard sur cette fameuse maladie d’Alzheimer. Un regard qui change le nôtre, qui nous montre un autre chemin que celui si bien balisé de la mémoire. »
Hortense OSORIO, Aulnay-Sous-Bois.

« Nous abordons pas à pas ce que cette maladie dégénérative à travers Anthony met en scène pour lui-même, pour la société et in fine ce qu’elle révèle du savoir lié au métier d’orthophoniste de l’auteure. (…)
Le tout repose sur une écriture assumée, classique et souple, qui énonce les choses avec acuité, par un langage choisi, et sans pathos. J’y ressens la distance de l’humilité chez la narratrice.
Je ne lis pas un témoignage mais un récit animé d’une présence forte, fantasque et singulière que la maladie finit par terrasser. Mais tout au long du parcours, Françoise Rouillon délivre par ses mots, son approche et son accompagnement de praticienne sans jamais cribler le lecteur d’un savoir et d’un langage de spécialiste. Tout est subtil. »
Thierry VIROLLE, La Courneuve.

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2 commentaires sur “Témoignages de lecture”

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